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Abd ar-Rahman ‘ibn Hassan, rahimahoullah, a dit:
« Il existe un Consensus parmi la Oumma des Salafs et des Khalafs, commençant par les Compagnons, les Tabi’ines, les Imams et tous les savants des ahl as-Sounna wal Djama’ah, qu’un homme n’est pas musulman si il ne délaisse pas le grand Chirk, ne se désavoue pas de lui et de celui qui le commet … »
(Source: ad-Dourar as-Saniyyah, volume 8 / page 338)
Mouhammad ‘ibn Abd al-Wahhab, rahimahoullah, a dit :
« Celui qui ne bannit pas de l’Islam ceux qui donnent des associés à Allah, ou doute de leur mécréance, ou valide leur religion, c’est un mécréant à l’unanimité »
(Source : ad-Dourar as-Saniyyah, 10/91)
Mouhammad ‘ibn Abd al-Wahhab, rahimahoullah, a dit:
« Si un hypocrite essaye d’argumenter comme quoi le verset concerne que les mécréants, dites-lui : « Est-ce qu’il existe un seul savant musulman qui a dit que ces versets ne concernent pas ceux parmi les musulmans qui commettent les mêmes actes ? Qui a dit ça avant toi ? » Dites-lui aussi : « Ceci est le rejet du Consensus de la Oumma, car le Consensus dit que ces versets concernent aussi bien les mécréants, que ceux qui se disent musulmans » »
(Source : ad-Dourar as-Saniyyah, 10/58-59)
L’Imam Ishaq ‘ibn Rahawayh,
rahimahoullah, a dit :
« Les musulmans sont unanimes pour dire que celui qui insulte Allah, insulte Son Messager, abolit quoi que ce soit qu’Allah a révélé, ou tue l’un des Prophètes d’Allah, est un mécréant même s’il
confirme tout ce qu’Allah a révélé »
(Source : Mentionné par Ibn Taymiyya, rahimahoullah, dans as-Sarim al-Masloul, 2/15)
Ibn Taymiyya, rahimahoullah, a dit :
« Lorsqu’un homme rend permis une chose unanimement interdite, ou au contraire interdit une chose unanimement permise, ou remplace la Loi unanimement reconnue, il est un mécréant à l’unanimité des savants »
(Source : Madjmou al-Fatawa, 3/267)
Ibn Taymiyya, rahimahoullah, a dit :
« Il est fondamentalement connu dans la Religion des musulmans, et il y a unanimité pour tous les musulmans, que quiconque accepte de suivre une autre religion que l’Islam, ou de suivre une autre loi que la Loi de Mouhammad, sallallahou ‘alayhi wa sallam, est un mécréant. Sa mécréance est la même que celui qui croit en une partie du Coran et mécroit en une autre, comme Allah l’a dit : « Certes, ceux qui mécroient en Allah et Son Messager, et veulent faire une distinction entre Allah et Ses Messagers, et disent : « Nous croyons en certains et ne croyons pas en d’autres » - et veulent prendre une voie intermédiaire à cela, ceux-là sont les véritables mécréants, et Nous avons préparé un terrible châtiment pour les mécréants » »
(Source : Madjmou al-Fatawa, 28/524)
Ibn Taymiyya, rahimahoullah, a dit :
« Il est connu que quiconque annule les ordres et les interdits avec lesquels Allah a envoyé Ses Messagers est un mécréant à l’unanimité des musulmans, des juifs et des chrétiens »
(Source : Madjmou al-Fatawa, 1/106)
Ibn Taymiyya, rahimahoullah, a dit :
« Nous disons que n'importe quel groupe qui s'écarte des Lois apparentes indiscutables de l'Islam qui ont été données de générations en générations de musulmans sans interruption doit être combattu d'après le Consensus des Imams musulmans bien qu'ils prononcent les deux témoignages. De même, s'ils refusent d'interdire les abominations, l'adultère, les jeux de hasard, les boissons alcoolisées, ou d'autres choses interdites par la Chari’ah Islamique. De même, s'ils combattent les musulmans, les forçant à se soumettre à eux, abandonnant la Chari’ah Islamique et tous les autres cas similaires. Allah a dit: « Et combattez les jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de polythéisme et jusqu'à ce que toute la Religion soit à Allah Seul » (Sourate al-Anfal - Verset 39) »
(Source : al-Fatawa al-Misriyyah, volume 4, chapitre sur al-Djihad)
Ibn Taymiyya, rahimahoullah, a dit :
« Le simple attachement à l’Islam sans conformité par les actes à Ses Lois et Règles ne dispense pas d’être combattu, car le combat est une obligation jusqu’à ce que la Religion entière soit consacrée à Allah et jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de Chirk. Si la Religion est consacrée à un autre qu’Allah le combat est alors obligatoire. Si un groupe quelconque s’interdit l’accomplissement de certaines prières obligatoires, ou le jeûne, ou le Hadjdj, ou s’abstient de rendre illicite le sang et les biens des musulmans, ou l’alcool, la fornication, les jeux de hasard, l’inceste, ou encore s’abstient de l’obligation de faire le Djihad contre les mécréants, ou d’imposer la Djiziyyah aux gens du Livre, ou toute autre obligation et interdiction de l’Islam pour lesquels personne n’est excusé en cas de reniement ou d’abandon et pour lesquels celui qui les rejette est un mécréant, alors ce groupe réfractaire doit être combattu pour cela même s’ils admettent que ces actes sont obligatoires. Et cela fait partie des choses sur lesquelles je ne connais pas de divergence parmi les savants »
Ibn Taymiyya, rahimahoullah, a dit :
« Tout groupe qui délaisse, change, ou refuse de mettre en application une quelconque Loi convenue et incontestée de l'Islam, que ce soit ces gens ou d'autres, doit être combattu jusqu'à ce qu'il adhère à toutes les Lois de l'Islam. Ceci est une règle même si il prononce les deux témoignages et adhère à certaines Lois Islamiques …
Donc, quelque soit le groupe qui délaisse, change, ou refuse de mettre en œuvre certaines des prières obligatoires, ou de participer au jeûne du Ramadan, ou d'aller faire le Hadjdj, ou qui viole le sang et la richesse des musulmans, ou qui autorise la consommation de drogues, ou l'adultère, ou la fornication, ou le jeu, ou le mariage des « maharam » - ou qui ne déclare pas la guerre aux mécréants, ou n'impose pas la Djiziyyah aux juifs et aux chrétiens, ou une autre obligation ou interdiction de la Religion pour lesquelles il n'y a aucune excuse à ne pas les mettre en pratique, alors la guerre doit être déclarée à ce groupe même s'ils acceptent le fait que ces obligations ou interdictions font partie de la Religion. Et je ne connais aucun désaccord parmi les savants à cet égard … Je ne connais aucune divergence d'avis quant à l'obligation de déclarer la guerre à ceux qui délaissent, changent ou refusent de mettre en œuvre une quelconque Loi incontestée de l'Islam …
De la même manière, ils (les Mongols) ne jugent pas selon les Lois d'Allah, mais jugent plutôt selon des règles qui sont en accord avec l'Islam sur certains points et en désaccord sur d'autres. Et le fait de combattre ce type de gens est donc obligatoire selon l'accord des musulmans. Personne qui ne connaisse cette Religion qu'est l'Islam et qui connaisse la vérité à propos de ces gens ne doutera de cela, parce que ce chemin dans lequel ils sont et cette vraie Religion qu'est l'Islam ne pourront jamais être réconciliés. Et s’il est obligatoire de se battre avec ces Kurdes, bédouins et autres habitants du désert qui n’adhèrent pas à la Chari’ah Islamique, bien que leur maladie ne soit pas étendue aux villes, alors que dire des Mongols ? … Si ceux qui prennent les armes contre ce groupe le font de manière complètement conforme à la Chari’ah, dans leurs mots, actes et intentions, alors c’est la meilleure façon de chercher la satisfaction d’Allah, d’établir Sa Religion et d’obéir à Son Messager, sallallahou ‘alayhi wa sallam.
Et si ceux qui se battent contre des gens tels que les Mongols montrent quelques perversions, ou transgressent contre l’ennemi de façon non sanctionnée par la Chari’ah, ou ont une intention corrompue due au combat pour le pouvoir, mais que le mal de ne pas se battre contre le groupe de négateurs a des conséquences plus mauvaises pour l’Islam que le combat à côté des corrompus, alors il est obligatoire de se battre contre eux pour empêcher le plus grand des deux maux et ceci est un des principes de l’Islam qui doit être gardé en mémoire …
Le Prophète Mouhammad, sallallahou ‘alayhi wa sallam a dit : « Des expéditions militaires existeront depuis le temps que j’ai été envoyé par Allah, jusqu'au dernier jour où ma communauté combattra le Dadjdjal » » (Rapporté par Abou Dawoud)
(Source : Majmou’ al-Fatawa, volume 28, pages 501-508)
Ibn al-Qayyim, rahimahoullah, a dit :
« Il est rapporté dans le Coran et il existe un authentique Consensus que la Religion d’Islam a abrogé toutes les religions précédentes, et que celui qui suit la Torah ou l’Évangile et ne suit pas le Coran est un mécréant. Allah a abrogé toutes les lois qui se trouvaient dans la Torah, l’Évangile, ou d’autres religions, et a rendu obligatoires les Lois de l’Islam aux djinns et aux hommes. De ce fait, il n’y a pas d’interdit sauf celui que l’Islam a interdit, ni d’obligation sauf celle que l’Islam a prescrite »
(Source : Ahkamou Ahlidh-Dhimma, 1/259)
Mouhammad ‘ibn Abd al-Wahhab, rahimahoullah, a dit dans son livre ; dévoilement des ambigüités dans le monothéisme :
« Les Banou ‘Oubayd al-Qaddah qui ont régné au Maghreb et en Égypte à l'époque des Bani 'Abbas, témoignaient de ; la ilaha illa Allah, Mouhammad ar-Rassoul Allah ; s’affiliaient à l'Islam, accomplissaient la prière du vendredi et celle en groupe, mais lorsqu'ils ont montré leur désaccord avec la Chari'ah, sur des points moins graves que ceux que nous connaissons maintenant, les savants à l'unanimité étaient d'accord sur leur mécréance, sur le fait de les combattre, et sur le fait que leur pays était un pays où il était légitime de faire la guerre »
Hamad ‘ibn Attiq, rahimahoullah, répondant à ceux qui affirment que lorsqu’un homme commet une mécréance extérieure, par la parole ou l’acte, ne devient pas mécréant tant qu’il en est pas satisfait avec son cœur, a dit :
« Le Livre d’Allah, la Sounna de Son Prophète, sallallahou ‘alaihi wa sallam, ainsi que le Consensus de la Oumma sont unanimes sur le fait que quiconque prononce de la mécréance ou la commet, devient un mécréant et que pour cela n’est pas conditionnée l’ouverture du cœur à la mécréance. De cette règle est excepté seulement celui qui a été contraint. Et en ce qui concerne celui qui a ouvert son cœur à la mécréance, c’est-à-dire l’a ouvert, élargi et en était satisfait – celui-là est un mécréant, ennemi d’Allah et ennemi de Son Prophète, même si il ne l’a pas prononcé avec la langue ou commis avec les membres de son corps. Ceci est ce qui est connu avec les preuves du Coran, de la Sounna et du Consensus de la Oumma »
(Source : ad-Difa’ ‘an Ahlous-Sounna wal-Ittiba’, pages 22-23)
Ibn Hazm, rahimahoullah, a dit :
« En ce qui concerne l’insulte d’Allah – il n’existe aucun musulman sur terre qui s’opposerait au fait que l’insulte est de la mécréance. Sauf que les Djahmiyyah et les Ach’ariyyah, deux groupes qui ne sont pas pris en compte, disent ouvertement que l’insulte d’Allah et la manifestation de la mécréance (par les parole et les actes) n’est pas de la mécréance. Certains parmi eux disent : « … mais, c’est un signe qu’il a la conviction de la mécréance et non pas qu’il est catégoriquement mécréant en insultant Allah » - Leur fondement est un mauvais fondement, il est en dehors du Consensus des musulmans. Ils disent qu’al-Iman est seulement l’affirmation du cœur, même si il manifeste la mécréance, l’adoration des idoles, sans contrainte … Et ce fondement est de la mécréance, car il s’oppose au Consensus de la Oumma, au Jugement d’Allah, au Jugement de Son Messager, de tous les compagnons et ceux qui les ont suivis »
(Source: al-Mouhalla, 13/498)
Ibn Taymiyya, rahimahoullah, a dit :
« Insulter Allah ou insulter Son Messager est une mécréance extérieure et intérieure, peu importe que celui qui insulte croie que c’est interdit, ou qu’il le rende permis, ou que cela soit fait sans conviction. Et ceci est la voie de tous les savants des Ahl-Sounna wal-Djama’a qui reconnaissent que la Foi est ; paroles et actes »
(Source : as-Sarim al-Masloul, page 512)
Ibn Taymiyya, rahimahoullah, a rapporté dans Madjmou al-Fatawa, volume 7, page 209 :
« Hanbal a dit : « Al-Houmayyidi nous a raconté : « J’ai appris qu’il y a des gens qui disent : « Celui qui reconnait la prière, la Zakat, le jeûne, le pèlerinage, puis ne pratique rien de cela jusqu’à sa mort, ou bien prie dos à la Qibla toute sa vie jusqu’à sa mort, c’est un croyant qui a une faible foi tant qu’il ne renie pas, et qu’il sait que sa foi réside dans l’abandon de cela, et qu’il reconnait les obligations et la prière vers la Qibla » - Je dis : « Ceci est la mécréance évidente, et cela contredit le Livre d’Allah, la Sounna de Son Messager et les savants musulmans » - Allah a dit : « Et on ne leur a ordonné que d’adorer Allah, en Lui vouant la Religion pure … » - Et Hanbal a dit : « J’ai entendu Abou Abd Allah Ahmad Ibn Hanbal dire : « Celui qui a dit cela a mécru en Allah, réfuté Son Commandement et l’enseignement du Messager » »
Mouhammad ‘ibn Abd al-Wahhab, rahimahoullah, a dit :
« Il n’y a aucune divergence sur le fait que le Tawhid se pratique avec le cœur, la parole et les actes, et si l’une des trois choses faisait défaut, alors la personne ne pourrait être musulmane »
(Source : Élucidation des ambiguïtés dans le monothéisme)
Hafidh ‘ibn Ahmad al-Hakami, rahimahoullah, a dit :
« Nous avons déjà expliqué que la Foi est parole et acte : Parole du cœur et de la langue, et acte du cœur, de la langue et des membres. La parole du cœur c’est la conviction et la parole de la langue. C’est le fait de prononcer la parole de l’Islam. Quant à l’acte du cœur c’est l’intention et la pureté, et l’acte des membres est la soumission ... Lorsque ces quatre choses disparaissent, la parole du cœur et de la langue, et l’acte du cœur et des membres, alors la Foi disparaît totalement. Et si la conviction du cœur cesse, alors le reste des composants de la Foi ne servent à rien, car la conviction est une condition pour que la Foi soit bénéfique. Ceci est le cas de celui qui dément les Noms et les Attributs d’Allah, ou une chose qu’Allah a envoyé avec l’un de Ses Messagers, ou révélé dans l’un de Ses Livres. Et si l’acte du cœur disparaît, mais si la conviction et la reconnaissance restent, alors la Foi disparaît totalement à l’unanimité des Ahl-Sounna wal-Djama’a. La conviction ne sert à rien sans l’acte du cœur qui est l’amour et la soumission, tout comme la conviction n’a pas servi à Iblis, à Pharaon et son peuple, ni aux juifs, ni aux polythéistes qui avaient conviction de la véracité du Messager d’Allah, sallallahou ‘alayhi wa sallam »
(Source : I’lam as-Sounna al-Manchoura, pages 176-177)
Omar ‘ibn Ibrahim ‘ibn Noudjaym, rahimahoullah, a dit :
« Quiconque prononce une parole de mécréance, par plaisanterie ou par jeu, est un mécréant pour tous, sans tenir compte de sa conviction »
(Source : Al-Bahr Ar-Rayq, 5/134)

Houdhayfa 'ibn al-Yaman, qu'Allah soit satisfait
de lui, a dit: « Tandis que tout le monde interrogeait l’Envoyé d’Allah, sallallahou ’alayhi wa sallam, sur le bien, moi, je l’interrogeais sur le mal par crainte d’en être atteint » - « Ô Envoyé
d’Allah » - lui dis-je « ... nous étions dans l’ignorance et dans le mal, quand Allah nous a envoyé ce bien. Est-ce qu'après ce bien le mal viendra-t-il de nouveau? » - « Oui »
- répondit-il – « Et » - repris-je « après ce mal, il y aura-t-il du bien? » - « Oui, mais il ne sera jamais pur » - « Qui le troublera? » - « Des gens qui suivront une autre Sounna que
la mienne et qui guideront vers une autre voie que ma bonne Voie et dont tantôt vous approuverez les actes, tantôt vous les désapprouverez » - « Et après ce bien, y aura-t-il encore de mal? » - «
Oui, il y aura des annonciateurs aux portes de l’Enfer, qui appelleront à eux les gens et qui précipiteront dans l’Enfer ceux qui répondront à leur appel » - « Ô Envoyé d’Allah » - lui
dis-je « ... décris-nous ces annonciateurs » - « Ils seront de notre race et ils parleront notre langue » - « Que m’ordonnes-tu de faire si j’assiste à cela ? » - « Tu devras suivre la communauté
des musulmans et leur dirigeant » - « Mais si les musulmans n’ont ni communauté, ni dirigeant? » - « Écartes-toi de toutes ces sectes, devrais-tu pour cela ne manger que les racines d’un arbre et
rester ainsi jusqu’à ce que la mort t’advienne » (Hadith rapporté par al-Boukhari et Mouslim, qu'Allah leur fasse Miséricorde)
Le Prophète Mouhammad, sallallahou ‘alayhi wa sallam, a dit : « L’Islam a commencé comme quelque chose d’étrange et il redeviendra comme quelque chose d’étrange,
alors annoncez la bonne nouvelle aux étrangers … Ceux qui remettent droit ce que les gens ont corrompu … » (Hadith rapporté par l’Imam Mouslim, qu’Allah lui fasse
Miséricorde)
Ali Ibn Abou Talib, qu’Allah soit satisfait de lui, a dit : « On ne connait pas la vérité par les hommes, mais connais la vérité et tu connaitras ceux qui
la suivent »
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